La petite histoire des pays participants aux Jeux de 1976

Cascade

Cascade 1

Cascade 2

Cascade 3

Grèce

Afin d’honorer le rôle fondateur qu’elle a joué dans la création des Jeux olympiques, la Grèce est le premier contingent à entrer dans le Stade, suivie des autres délégations, présentées par ordre alphabétique dans la langue officielle du pays hôte. C’est sous l’ancien drapeau civil, alors en vigueur en 1976, que la Grèce ouvre la marche lors de la cérémonie d’ouverture. L’actuel drapeau grec fut adopté deux ans plus tard, le 22 décembre 1978. Le contingent grec était composé de 37 athlètes, 35 hommes et deux femmes.

Allemagne

L’Allemagne de 1976 est divisée en deux. La partie occidentale, également appelée la République fédérale d’Allemagne (RFA), arrive aux Jeux de Montréal avec un contingent de 289 athlètes, 238 hommes et 51 femmes. Entre 1968 et 1990, année de la réunification, la RFA et la République démocratique allemande (RDA) ont envoyé deux groupes d’athlètes aux Olympiques. (39 médailles : 10 Or; 12 argent; 3 bronze)

Andorre

Andorre, ou dans sa forme longue la principauté d’Andorre, possède le même drapeau depuis 1871. C’est la version civile qui ouvrait la délégation d'Andorre en 1976. Représenté sans les armoiries, ce drapeau est presque identique au drapeau de la Roumanie. Depuis juin 1999, il est plus commun de trouver les armoiries au centre de la partie jaune. L'équipe Andorrane est composée de trois athlètes masculins.

Antigua-et-Barbuda

Antigua-et-Barbuda est un État des Antilles situé dans la mer des Caraïbes. Le drapeau est adopté en février 1967, dans le cadre d’un concours national où plus de 600 propositions sont recueillies. Le pays gardera ce drapeau après son indépendance, en 1981. L’équipe antiguayenne est composée de neuf athlètes, tous masculins.

Antilles néerlandaises

Le drapeau des Jeux de Montréal remplace celui des Antilles néerlandaises en dehors de la période anniversaire du Parc. Aujourd’hui dissoutes, les Antilles néerlandaises étaient un archipel situé dans la mer des Caraïbes, existant de 1954 à 2010. Adoptée officiellement en 1959, la première version du drapeau comportait six étoiles, représentant les six îles de la fédération : Bonaire, Curaçao, Saba, Saint-Eustache, une partie de l’île de Saint-Martin et Aruba. Les couleurs rouge, blanc et bleu font allusion au drapeau Néerlandais, pays dont ces îles sont assujetties en 1976. Après le départ d’Aruba en 1986, le drapeau a affiché 5 étoiles jusqu’en 2010, lors de la dissolution de la fédération. Quatre athlètes masculins composaient l’équipe nationale de 1976.

Arabie saoudite

L’actuel drapeau saoudien est en vigueur depuis 1973. 19 athlètes masculins composaient le contingent saoudien, qui en était à sa seconde participation aux Jeux olympiques.

Argentine

Ce drapeau flotte sur l’Argentine depuis le 25 février 1818. Une délégation de 70 athlètes compétitionne aux Jeux de Montréal, 66 hommes et quatre femmes.

Australie

On reconnaît bien le fameux Union Jack britannique dans le coin supérieur gauche du drapeau australien, adopté en 1901. L'étoile de la Confédération, en bas à gauche, comporte sept pointes; six pointes représentent chacun des six états, et la septième pointe représente les trois territoires. La section à droite du drapeau représente la Croix du Sud, une constellation servant à identifier le pôle sud céleste. On la retrouve également sur le drapeau de la Nouvelle-Zélande et de la Nouvelle-Guinée Papouasie. L'équipe australienne arrive à Montréal avec 182 athlètes, 145 hommes et 37 femmes (5 médailles : 1 argent; 4 bronze)

Autriche

L’Autriche utilise ce drapeau depuis 1230. La version civile, sans armoiries, fut celle utilisée lors de la cérémonie d’ouverture. L’équipe nationale autrichienne était composée de 60 athlètes, 59 hommes et une femme. (1 médaille : 1 bronze)

Bahamas

Les Jeux de 1976 marquent la première participation des Bahamas, imposant archipel comptant plus de 700 îles et îlots. Le drapeau des Bahamas a été adopté en 1973, à la suite de son indépendance. L’équipe nationale était composée de 10 athlètes, neuf hommes et une femme.

Barbade

La Barbade arbore son drapeau depuis 1966. Le Trident brisé au centre représente à la fois la rupture avec la Grande-Bretagne, et le Trident de Poséidon. L’équipe de la Barbade de 1976 était composée de 10 athlètes, huit hommes et deux femmes.

Belgique

L’actuel drapeau de la Belgique a été adopté en janvier 1831. Dans sa version officielle, il est le seul drapeau au monde à posséder un ratio 13:15. Cependant, lors de cérémonies internationales, le protocole permet de changer les ratios des drapeaux par souci d'harmonisation. Les dimensions des différents drapeaux se conforment ainsi au pays hôte. 106 athlètes belges ont participé aux Jeux de Montréal, 80 hommes et 26 femmes. (6 médailles : 3 argent; 3 bronze)

Bélize

Bien qu’il s’agisse de sa troisième présence aux Jeux d’été, ce fut la première participation du Bélize sous son nom actuel, alors que le pays entamait son processus d'indépendance. Il conserva toutefois son drapeau du Honduras britannique, ancienne colonie située sur la côte est de l’Amérique centrale. Le Bélize ne change son drapeau qu’en 1981, en même temps qu’il obtient son indépendance. Il demeure toutefois dans le Royaume du Commonwealth, tout comme le Canada. La délégation du Bélize comptait quatre athlètes masculins.

Bermudes

Le drapeau actuel des Bermudes a été adopté en octobre 1910. Il a cependant été légèrement modifié en 1999, avec l'agrandissement des armoiries. 22 athlètes, 17 hommes et cinq femmes, composèrent la délégation des Bermudes. (Une médaille : 1 bronze)

Bolivie

Le drapeau de la Bolivie a été adopté en 1851 et officialisé en juillet 1888. C’est le drapeau civil, sans armoiries, qui a été utilisé pour la cérémonie d’ouverture des Jeux de Montréal. La Bolivie se présente aux Jeux de Montréal avec une délégation de quatre athlètes masculins.

Brésil

Les constellations d’étoiles qui ornent le drapeau brésilien représentent les différents États de ce grand pays d’Amérique du Sud. La version de 1976 (adoptée en 1889 et modifiée en 1968) comportait 23 étoiles. Le drapeau actuel du pays, officialisé en 1992, compte 27 étoiles, pour illustrer l’ajout des États de Toncantins, Roraima, Rondônia et Amapá. La délégation brésilienne était composée de 81 athlètes, 73 hommes et huit femmes. (2 médailles : 2 bronze)

Bulgarie

La Bulgarie de 1976 (appelée République populaire de Bulgarie) faisait partie du Bloc de l’Est, désignant l’ensemble des régimes communistes eurasiens instaurés après la Seconde Guerre mondiale. À cette époque, le drapeau (en vigueur de 1971-1990) est orné de ses armoiries sur son canton avec l’ajout d’une étoile rouge à son sommet, représentant le communisme. Lors de la chute des régimes soviétiques, au début des années 1990, la Bulgarie délaisse ses armoiries et revient au drapeau tricolore actuel, qui avait été adopté initialement en avril 1879. La Bulgarie arrive à Montréal forte d’une cohorte de 160 athlètes, 109 hommes et 51 femmes. (22 médailles : 6 or; 9 argent; 7 bronze)

Cameroun

Le drapeau du Cameroun, qui porte les couleurs panafricaines, a été adopté en mai 1975. Le Cameroun est l’un des cinq pays du continent africain à avoir boycotté les Jeux après la cérémonie d’ouverture, avec l’Égypte, l’Iraq, le Maroc et la Tunisie. Étant donné sa présence lors de la cérémonie, le pays est considéré comme un pays participant, malgré son retrait tardif. Quatre athlètes masculins étaient déjà à Montréal lorsque les dirigeants ont annoncé leur boycott. Rappelons qu’une vingtaine de nations africaines ont boycotté les Jeux de Montréal en raison de la présence de la Nouvelle-Zélande qui entretenait des relations sportives avec l’Afrique du Sud, en pleine période d’Apartheid.

îles Caimans

Le drapeau des Îles Caïmans de l’époque diffère légèrement du drapeau actuel, adopté en 1999, de par la grosseur des armoiries, ainsi que la présence du disque blanc en arrière-plan de celles-ci. Il s’agit des premiers Jeux pour les îles Caïmans, qui arrivent à Montréal avec une délégation de quatre athlètes, trois hommes et une femme.

Chili

Le drapeau chilien, également appelé « L’étoile solitaire » (La Estrella Solitaria), flotte sur le pays depuis 1817. La délégation chilienne participe aux Jeux de Montréal avec une délégation de sept athlètes masculins.

Colombie

La Colombie arbore ce drapeau depuis 1806, inspiré par le général Francisco Miranda, acteur-clé dans l'indépendance du pays. Entre 1819 et 1831, le pays faisait partie du Gran Colombia, qui comprenait aussi le Venezuela et l’Equateur. Ces trois pays ont conservé le jaune, le bleu et le rouge pour leurs drapeaux respectifs. La délégation colombienne était composée de 34 athlètes, 32 hommes et 2 femmes.

Corée du Sud

Le drapeau de la Corée du Sud, appelé « Taegeukgi », trace ses origines d’aussi loin que 1883. Le drapeau a subi de nombreuses modifications cosmétiques depuis son inauguration dans sa forme actuelle, formalisée en août 1945. Le drapeau coréen de 1976 différait légèrement de l’actuel drapeau,alors que rouge et le bleu étaient moins foncés et les trigrammes étaient plus accentués. À cette époque, beaucoup de pays n’avaient pas encore promulgué de décret afin de standardiser leur drapeau. La Corée du Sud procéda à l’exercice en 1984, 1997 et en 2011, par décret présidentiel, afin d’arrêter le design du drapeau. La délégation sud-coréenne était composée de 50 athlètes, dont 12 femmes. (6 médailles : 6 or; 9 argent; 7 bronze)

Costa Rica

Alors que le drapeau civil est normalement de mise pour les Jeux olympiques, le Costa Rica a choisi d’utiliser son drapeau d’État comprenant ses armoiries, pour entrer dans le Stade olympique en 1976. La version de l’époque diffère du drapeau actuel notamment dans les armoiries. En effet, en 1988, des nuages de fumée ont été ajoutés au-dessus des trois volcans, pour souligner l’activité volcanique du pays. Les 7 étoiles du drapeau représentent les 7 provinces du pays . Cinq athlètes, quatre hommes et une femme, ont participé aux Jeux de Montréal.

Côte d'Ivoire

La Côte d’Ivoire est l’un des deux pays africains, avec le Sénégal, à ne pas avoir boycotté les Jeux de Montréal. Les couleurs du drapeau de la Côte d’ivoire sont similaires aux couleurs du drapeau d’Irlande, mais en ordre inverse. Le drapeau a été adopté en 1960 lors de l'indépendance du pays. Huit athlètes, sept hommes et une femme ont participé aux Jeux de Montréal.

Cuba

Bien que l’utilisation du drapeau cubain date de 1848, Cuba n’est devenue une république indépendante qu’en mai 1902, officialisant du même coup son drapeau. Le design n’est pas sans rappeler le drapeau de Porto Rico, qui possède lui aussi trois bandes horizontales ainsi qu’une étoile au centre de son triangle; seuls les couleurs et les proportions diffèrent. La délégation cubaine, forte de 150 athlètes, 124 hommes et 26 femmes, fait bonne figure aux Jeux de 1976. Notons l'exploit du coureur Alberto Juantorena, qui remporte l’or aux 400 et 800 m, devenant le seul athlète à ce jour à remporter ces honneurs olympiques. (13 médailles : 6 or; 4 argent; 3 bronze)

Danemark

Selon les légendes, le drapeau du Danemark est le plus ancien drapeau encore utilisé de nos jours, alors qu’il flotte au-dessus du pays depuis 1219. Le Danemark, comme la plupart des pays de cette région, adopte la « croix scandinave » sur son drapeau. C’est également le cas de plusieurs pays de la région, tels que la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède. Le Danemark débarque à Montréal avec 69 athlètes, 59 hommes et dix femmes. (3 médailles : 1 or; 2 bronze)

République dominicaine

Le drapeau dominicain tire ses origines du drapeau haïtien. La version actuelle, avec les armoiries au centre, et le bleu et rouge en alternance, a été officialisée par la constitution de 1966. C’est cependant la version civile, sans armoiries, qui a été utilisée pour la cérémonie d’ouverture des Jeux de Montréal. 11 athlètes ont participé aux Jeux de Montréal, dix hommes et une femme.

Égypte

L’Égypte fait partie des cinq pays qui ont boycotté les Jeux de Montréal une fois ceux-ci commencés, avec le Cameroun, l’Iraq, le Maroc et la Tunisie. De ce nombre, seul le Cameroun se présente à la cérémonie d’ouverture des Jeux, alors que les quatre autres pays brillent par leur absence. Officiellement, les 29 athlètes masculins qui composaient la délégation égyptienne sont considérés comme des participants dans le rapport officiel des Jeux, étant donné leur retrait tardif. L’Égypte de 1976 faisait partie de la Fédération des républiques arabes, une association géopolitique initiée par le dirigeant lybien Muammar Gaddafi, qui souhaitait regrouper la Lybie et la Syrie avec l’Égypte. C’est pendant cette époque que le drapeau du pays arborait l’Aigle Quraish. À la suite de l’échec de cette union, L’Égypte conserva son drapeau jusqu’en 1984, pour ensuite adopter l’Aigle de Saladin, qui orne le drapeau actuel.

Équateur

Mis à part ses proportions, le drapeau équatorien est quasi identique au drapeau de la Colombie. Il trouve racine en 1822, lors de la création du Gran Colombia, avec le Venezuela et la Colombie. Officialisé en 1860, les proportions d’un ratio de 1:2 ont été changées en faveur d’un ratio de 2:3 en 2009. La délégation équatorienne, forte de cinq athlètes masculins, arborait son drapeau, en vigueur depuis 1806, puis officialisé en 2009.

Espagne

À la fin des années 1970, l’Espagne vit de profonds changements politiques avec la mort du général Francisco Franco, en novembre 1975. C’est le drapeau civil qui sera utilisé par la délégation espagnole pour la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques. Le drapeau d'État, avec l’aigle de Saint-Jean, sera délaissé par l’Espagne en 1981 et remplacé par les armoiries royales, lesquelles figurent encore aujourd’hui sur le drapeau officiel du pays. La délégation espagnole était composée de 115 athlètes, 105 hommes et dix femmes. (2 médailles: 2 argent)

États-Unis

Le drapeau des États-Unis dans sa forme actuelle (avec les 50 étoiles) est en vigueur depuis 1960, avec l'intégration d’Hawaï comme 50e État américain. Le design actuel évolue sur la base du design de 1777. Malgré ses grandes similarités avec le drapeau de la Malaisie, les vexillologues s’entendent sur le fait que leur grande ressemblance ne serait que simple coïncidence. Les Américains débarquent à Montréal avec 403 athlètes, 284 hommes et 119 femmes. Il s’agit de la deuxième cohorte d’importance aux Jeux de 1976. Parmi ceux-ci, notons la présence du nageur John Naber qui remporte quatre médailles d’or, brisant du même coup quatre records du monde, ainsi que de Bruce Jenner, qui remporte l’or en décathlon. (94 médailles : 34 or; 35 argent; 25 bronze)

Îles Fidji

Le drapeau des Îles Fidji est hissé pour la première fois lors du jour de son indépendance, le 10 octobre 1970. Les armoiries quant à elles, trouvent leurs origines en 1908. Même si depuis 1986 la République Fidji ne fait plus partie du Commonwealth, le « Union Jack » figure toujours sur le drapeau pour rappeler les liens historiques qui unissent l’archipel avec la Grande-Bretagne. Deux athlètes représentent les Îles Fidji aux Jeux de 1976, un homme et une femme.

Finlande

Le drapeau de la Finlande a été officiellement adopté en mai 1918 avec quelques petites modifications faites en 1920 et 1978. La Finlande, comme la plupart des pays de la région, adopte la « croix scandinave » sur son drapeau. C’est également le cas de plusieurs pays de la région, tels que le Danemark, l’Islande, la Norvège et la Suède. Le drapeau civil (sans armoiries au centre de la croix) a été utilisé par la délégation finlandaise lors de sa participation aux Jeux de Montréal. La délégation finlandaise était composée de 89 athlètes, 79 hommes et dix femmes. (6 médailles : 4 or; 2 argent)

France

Le drapeau français dans sa forme actuelle date de 1794. Deux versions du drapeau français coexistent depuis, soit une version plus foncée en bleu marine, ainsi qu’une version plus claire, en bleu vif. Malgré la volonté du président de l’époque Valéry Giscard d'Estaing d’utiliser une couleur plus vive sous son mandat, la délégation française de 1976 opte pour la version plus foncée, comme en témoignent les archives officielles. En juillet 2020, le président Macron retourne à la version plus foncée, prisée depuis toujours par la Marine nationale, sans toutefois imposer de décret ou de directives claires en ce sens. L’Élysée parle de mesure incitative et non coercitive. 213 athlètes français se présentent à Montréal, 183 hommes et 30 femmes. (9 médailles: 2 or; 3 argent; 4 bronze)

Grande-Bretagne

Le « Union Jack » britannique puise ses origines dans le drapeau Union de 1606, qui ne comportait pas la croix diagonale de l’Irlande. La version moderne est née de la fusion de trois drapeaux, soit la Croix de Saint-André, représentant l’Écosse; la Croix de Saint-Georges, représentant le Royaume de l’Angleterre, ainsi que la Croix de Saint-Patrick, représentant l'Irlande. Seul le pays de Galles est absent du drapeau, qui a été adopté dans sa forme actuelle en 1707. La délégation de la Grande-Bretagne était composée de 249 athlètes, 181 hommes et 68 femmes. (13 médailles : 3 or, 5 argent, 5 bronze)

Guatemala

Le Guatemala arbore la version civile de son drapeau, sans les armoiries, pour ouvrir la délégation guatémaltèque, en 1976. Le bleu de ce drapeau, souvent appelé bleu maya, fait référence à la présence de la civilisation maya ainsi que sa descendance sur l’actuel territoire du pays. 29 athlètes masculins composaient la délégation guatémaltèque.

Haïti

La république d’Haïti obtient son indépendance le 1er janvier 1804. En 1976, le pays est sous le régime Duvalier, qui réintroduit le drapeau noir et rouge de l’Empire d’Haïti (1804-1806) et y ajoute les armoiries du pays. C’est la version civile du drapeau haïtien qui est utilisée lors de la cérémonie des Jeux d’été de 1976. Certains des 12 membres de la délégation haïtienne (neuf hommes et trois femmes) étaient des proches du président, sans aucune expérience sportive préalable. L’actuel drapeau haïtien est en vigueur depuis 1986.

Honduras

Le drapeau de l’Honduras trouve ses racines en 1866. La forme finale du drapeau hondurien a été adoptée en 1949, confirmant la position des cinq étoiles, représentant les cinq nations d'Amérique centrale que sont le Costa Rica, le Salvador, le Guatemala, le Honduras, et le Nicaragua, ainsi que la couleur bleu maya. Le pays a toutefois continué à utiliser le bleu foncé, jusqu’en janvier 2022, où le bleu maya a été instauré. Le Honduras se présente aux Jeux de 1976 avec une délégation de trois athlètes masculins.

Hong-Kong

En 1976, l’île de Hong-Kong est un territoire britannique d’outre-mer, d’où la présence de l’Union Jack britannique dans le coin supérieur gauche de son drapeau historique, en vigueur depuis 1959. Le territoire est par la suite rétrocédé à la Chine le 1er juillet 1997, au terme du bail de 99 ans, après 156 ans sous l’autorité britannique. Le même jour, le nouveau drapeau hongkongais est hissé pour la première fois sur l’île de sept millions d’habitants. La délégation hongkongaise est composée de 25 athlètes, 23 hommes et deux femmes.

Hongrie

Le drapeau hongrois remonte à 1848, avant d’être formellement adopté en 1957. La délégation hongroise, forte de 183 athlètes, 128 hommes et 55 femmes, récolte 22 médailles à Montréal. 22 médailles : 4 or; 5 argent; 13 bronze.

Inde

Reconnu comme symbole du pays depuis 1942, le drapeau indien a été adopté en 1947 lors de son indépendance de la Grande-Bretagne. Traditionnellement, le drapeau est fabriqué en khadi, une méthode de tissage du pays, inspirée par Mahatma Gandhi. Pays incontournable en hockey sur gazon, l’Inde récolte normalement toujours une médaille lors de cette épreuve. Montréal y a fait cependant exception, brisant ainsi une longue continuité d’obtention de médailles dans cette discipline depuis les Jeux de 1928. La délégation indienne était composée de 26 athlètes masculins.

Indonésie

Le drapeau de l’Indonésie trouve ses racines au 13e siècle. Dans sa forme moderne, le drapeau de l’Indonésie flotte sur l'archipel depuis 1949. Il est souvent confondu avec le drapeau de la principauté de Monaco, avec lequel il s’apparente fortement, ainsi que celui de la Pologne, où le blanc est au sommet du rouge. La délégation indonésienne était composée de sept athlètes, cinq hommes et deux femmes.

Iran

L’Iran de 1976 est gouverné par régime impérial du Chah Mohammad Reza Pahlavi, qui reste à la tête du pays jusqu’à la révolution iranienne de 1979. Le régime politique qui lui succède en 1980 délaisse la symbolique du lion et du soleil, associée à la monarchie, pour l'emblème de l’Iran. De l’écriture a également été ajoutée en bordure des bandes de couleurs, ce qui rend le drapeau non-réversible. Le texte est une forme ancienne de l’arabe, et la citation « Allahu Akbar » (Dieu est Grand) est répétée 11 fois en haut et 11 fois en bas, se lisant de droite à gauche. La délégation iranienne était composée de 84 athlètes, 80 hommes et quatre femmes. Après les Jeux de 1976, l’Iran s’absente des deux éditions suivantes et ne retourne sur la scène olympique qu’à Séoul, en 1988.

Irak

L’Irak fait partie des cinq pays qui ont boycotté les Jeux de Montréal, avec le Cameroun, le Maroc, l'Égypte et la Tunisie. Il s’est joint tardivement au mouvement, alors que les célébrations avaient officiellement débuté. Ils sont donc considérés comme des participants aux Jeux, malgré leur retrait tardif et leur absence de la cérémonie d’ouverture des Jeux. Datant de 1958, le drapeau irakien de 1976, aux couleurs panarabes, comprend trois étoiles en son centre, symbolisant la volonté de l’Irak à se joindre à la Fédération des républiques arabes, incluant la Syrie et l’Égypte. Le drapeau irakien a été modifié à trois reprises depuis 1976, alors que des discussions ont toujours lieu quant au prochain design souhaité par le peuple irakien. Cinq athlètes composaient la délégation irakienne.

Irlande

Dévoilé pour la toute première fois en 1848, le drapeau irlandais a été adopté officiellement en 1937. Ce drapeau est parfois confondu avec celui de la Côte d’Ivoire qui utilise les mêmes couleurs, mais en ordre inverse. La délégation irlandaise comprenait 46 athlètes, 44 hommes et deux femmes.

Islande

Les origines du drapeau islandais demeurent nébuleuses. Une des premières versions (sans la croix rouge) apparaît en 1897, lors d’un défilé populaire. L’Islande, comme la plupart des pays de la région, adopte la « croix scandinave » sur son drapeau. C’est également le cas de plusieurs pays de la région, tels que le Danemark, la Finlande, la Norvège et la Suède. La version actuelle du drapeau avec l’ajout de la croix rouge, est adoptée en 1915 et demeure inchangée depuis cette date. La délégation islandaise était composée de 14 athlètes, dix hommes et quatre femmes.

Israël

Initialement adopté par le mouvement sioniste au 19e siècle, il a été repris par l’État d’Israël en 1948. L’étoile de David (Magen David) au centre du drapeau est un symbole associé aux diverses communautés juives depuis l’époque biblique. Lors de la cérémonie d’ouverture à Montréal, le mât du drapeau était orné d’un ruban noir à son extrémité, en mémoire de la prise d’otage aux Jeux de Munich (1972), où 12 personnes ont été assassinées, dont 11 athlètes israéliens. 26 athlètes, 24 hommes et deux femmes, ont participé aux Jeux de Montréal.

Italie

Les racines du drapeau italien remontent à 1796. Bien que ce drapeau flotte sur l’Italie depuis 1948, les couleurs de ce symbole n’ont été officialisées qu’en 2004, à la suite d’un incident protocolaire, où les couleurs sur un drapeau officiel paraissaient trop sombres pour les dignitaires. La délégation italienne comptait 221 athlètes dans ses rangs, 191 hommes et 30 femmes. (13 médailles : 2 or; 7 argent; 4 bronze)

Jamaïque

Adopté en 1962, le drapeau jamaicain est le seul drapeau national à n’avoir aucune teinte de rouge, de blanc ou de bleu. La Jamaïque arrive à Montréal avec 20 athlètes, 11 hommes et neuf femmes. 2 médailles : 1 or; 1 argent.

Japon

Même si le symbole du soleil rouge sur fond blanc est affilié au Japon depuis 1274, le drapeau japonais flotte sur l’archipel de façon officielle depuis 1870. Comme bien des drapeaux en 1976, la standardisation de ceux-ci n’était pas de facto et les versions diffèrent selon les cérémonies. Seul un œil très aguerri peut constater les deux principales différences entre la version de 1976 et le drapeau actuel. À l'époque, le cercle rouge est d’une couleur se rapprochant du cramoisi et est un peu excentré par rapport à la version actuelle. Ces deux modifications ont été officialisées en 1999. La délégation japonaise est composée de 215 athlètes, 154 hommes et 61 femmes. 25 médailles : 9 or; 6 argent; 10 bronze

Koweit

Le drapeau du Koweït, comportant les trois couleurs panarabes, a été adopté en 1961. La délégation koweïtienne était composée de 14 athlètes masculins.

Liban

Le cèdre sur fond blanc représente le Liban depuis le 18e siècle. Ce drapeau flotte depuis 1943 sur le pays. La délégation libanaise était composée de 4 athlètes masculins.

Liechtenstein

Le drapeau du Liechtenstein trouve ses racines en 1764. Après les Jeux de Berlin en 1936, le Liechtenstein constate que son drapeau est identique au drapeau civil haïtien de l’époque. Le pays s’empresse donc d'ajouter une couronne dans le coin supérieur gauche afin de différencier les deux drapeaux. Puis, en 1982, la même couronne est légèrement modifiée et standardisée. La délégation du Liechtenstein arrive à Montréal avec six athlètes, quatre hommes et deux femmes.

Luxembourg

Même si le drapeau du Luxembourg est utilisé depuis 1830, ce dernier n’a été officialisé qu’en 1993 afin de standardiser son bleu figurant sur la partie inférieure. Il est parfois confondu avec le drapeau des Pays-Bas, qui arbore un bleu plus cobalt. Le Luxembourg arrive à Montréal avec huit athlètes masculins.

Malaisie

Le drapeau de la Malaisie a été adopté en 1963. Ce drapeau est riche en symboles : le croissant de lune représente l’islam, religion officielle du pays; l’étoile de 14 pointes représente l’unité des 13 États avec le gouvernment fédéral. La couleur jaune de l’étoile représente la monarchie gouvernante; le bleu représente l’unité des peuples de la Malaisie. Les 14 rayures rouges et blanches représentent l’égalité entre les 13 États et le gouvernement fédéral. Malgré ses grandes similarités avec le drapeau des États-Unis, les vexillologues s’entendent sur le fait que cette grande ressemblance ne serait que simple coïncidence. La délégation malaisienne débarque à Montréal avec 23 athlètes masculins.

Maroc

Le Maroc est l’un des cinq pays avec le Cameroun, l’Égypte, l'Irak et la Tunisie à avoir boycotté les Jeux après la cérémonie d’ouverture. Étant donné sa présence lors de la cérémonie, le pays est considéré comme participant, malgré son retrait tardif. Neuf athlètes masculins se sont ainsi retirés des Jeux à la suite de l’annonce du boycott par le pays, trois jours à peine après le début des célébrations. Les participants sont alors disqualifiés d’office. Le drapeau marocain a été adopté en 1915. Le rouge est utilisé depuis au moins 1121, et l’étoile verte, appelée le « sceau de Salomon », se trouve au centre du drapeau depuis plus de 100 ans.

Mexique

Le drapeau mexicain a toujours arboré ses trois couleurs distinctives depuis son indépendance, en 1821. Les couleurs ont par la suite été officialisées dans les lois du pays en 1995. La délégation mexicaine est composée de 99 athlètes, 94 hommes et cinq femmes. (2 médailles: 1 or; 1 bronze)

Monaco

Le drapeau monégasque, composé de rouge et blanc, arbore les couleurs de la Maison Grimaldi, à la tête cette principauté européenne d’à peine 2 km2. Il a été adopté officiellement en 1881. Bien qu’il soit souvent confondu avec le drapeau indonésien, on arrive à le différencier de ce dernier par son rouge plus foncé, ainsi que par ses proportions différentes. La délégation monégasque débarque à Montréal avec dix athlètes masculins.

Mongolie

En 1976, la République populaire mongole fait partie du Bloc de l'Est depuis plus d’un demi-siècle, en tant qu'État satellite du régime soviétique. Afin de souligner son appartenance au régime, l’étoile jaune à cinq branches orne le Soyombo, cette suite de symboles verticaux représentant le pays. La Mongolie laisse tomber l’étoile en 1992 avec l’adoption de sa nouvelle constitution. Dix-neuf ans plus tard, les couleurs sont standardisées, entraînant un nouveau changement. La délégation mongole est composée de 33 athlètes, 30 hommes et deux femmes. (Une médaille: argent)

Népal

Trouvant ses racines au 19e siècle, le drapeau népalais est adopté formellement en 1962. Notez sa forme particulière. Il est le seul drapeau au monde de ce format, créé de la fusion de deux pennons distinctifs. Historiquement, ces drapeaux triangulaires étaient abondamment utilisés en Asie. Un seul athlète masculin compose la délégation népalaise.

Nicaragua

Le drapeau du Nicaragua est utilisé depuis 1908, mais il n'est officialisé qu’en 1971. Le drapeau arbore le bleu maya en référence à la présence de la civilisation maya et sa descendance sur le territoire. C’est la version civile du drapeau qui est utilisé lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, sans les armoiries au centre de celui-ci. 14 athlètes masculins composent la délégation nicaraguayenne.

Norvège

La Norvège, comme la plupart des pays de la région, adopte la « croix scandinave » sur son drapeau. C’est également le cas de plusieurs pays de la région, tels que le Danemark, la Finlande, l’Islande et la Suède. Même si le précurseur du drapeau moderne de la Norvège date de 1280, le pays a adopté le drapeau actuel en 1899. La délégation athlétique norvégienne est composée de 68 athlètes, 62 hommes et six femmes. (Deux médailles : 1 or; 1 argent)

Nouvelle-Guinée Papouasie

La Nouvelle-Guinée Papouasie adopte son drapeau en 1971. Celui-ci a été créé par la jeune Susan Karike, âgée de 15 ans, qui s’est inspirée des couleurs traditionnelles des habitants du pays. Le constellation de la Croix du Sud, visible uniquement dans l’hémisphère sud est représenté par les cinq étoiles. Cette constellation se retrouve également sur le drapeau de l'Australie, du Brésil et de la Nouvelle-Zélande, bien que ce dernier pays n’utilise que quatre étoiles plutôt que cinq. La délégation arrive à Montréal avec 5 athlètes masculins

Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande officialise son drapeau en 1902, ce dernier étant d’abord utilisé par la Marine depuis 1869. Tout comme l'Australie, le drapeau de la Nouvelle-Zélande porte les étoiles en forme de la constellation de la Croix du Sud, mais n’en n’utilise que quatre. . Le boycott des Jeux de Montréal prend ses origines dans un litige entre la Nouvelle-Zélande et de nombreux pays africains, qui déplorent la visite des All Blacks, l’équipe de rugby néo-zélandaise, en Afrique du Sud (alors sous apartheid). Devant le refus du Comité international olympique de s’immiscer dans ce conflit, sous prétexte que le rugby n’est pas une discipline olympique, une vingtaine de pays décident de boycotter les Jeux de Montréal. Le délégation néo-zélandaise est composée de 84 athlètes, 75 hommes et neuf femmes. (4 médailles : 2 or; 1 argent; 1 bronze)

Pakistan

Le drapeau pakistanais a été adopté en 1947, à la suite de l’indépendance du pays et sa séparation de l’Inde. Il arbore le croissant de lune et l'étoile, typique des pays dont le religion officiel est l'Islam. La délégation du Pakistan est composée de 24 athlètes masculins. (1 médaille : 1 or)

Panama

La version antérieure du drapeau panaméen, adoptée en 1903, différait de la version actuelle par l’inversion des étoiles et des rectangles de couleur. La version actuelle a été adoptée en 1904. La délégation panaméenne arrive à Montréal forte de 8 athlètes, sept hommes et une femme.

Paraguay

Le Paraguay est le seul drapeau possédant un recto qui diffère de son verso. Il a été adopté en 1842 dans sa forme actuelle. La version présentée aux Jeux de Montréal a été en vigueur de 1956 à 1988. La plus récente version, adoptée en 2013, demeure à deux faces. Seules les armoiries sont légèrement différentes. La délégation du Paraguay arrive à Montréal avec 6 athlètes masculins.

Pays-Bas

Le drapeau des Pays-Bas trouve ses racines dans la révolte de 1568, où le tricolore d’origine, orange, blanc et bleu, est né. Vers 1630, le rouge remplace l’orange. Le drapeau disparaît pour revenir à quelques reprises, mais revient en permanence en 1813 pour être formellement adopté en 1937. Ce n’est qu’en 1949 que les couleurs que nous connaissons aujourd’hui sont précisées par le ministère de la Marine royale. Le drapeau des Pays-Bas est quasi-identique au drapeau du Luxembourg, qui possède cependant un bleu plus turquoise. La délégation des Pays-Bas débarque à Montréal avec 103 athlètes, 77 hommes et 26 femmes. (5 médailles : 2 argent; 3 bronze)

Péru

Le Pérou adopte son drapeau en 1825, sous l’homme d'État Simón Bolívar. Le drapeau civil, sans les armoiries au centre, a été officialisé en 1950. Le Pérou arrive à Montréal avec une délégation exclusivement féminine composée de 13 athlètes, qui compétitionnent en pentathlon et volley-ball.

Philippines

Le drapeau des Philippines a été adopté en 1898. Cent ans plus tard, le bleu ornant la partie supérieure du drapeau est remplacé par un bleu royal. Les huit rayons du soleil symbolisent les provinces fondatrices de ce pays de 110 millions d’habitants. Le drapeau philippin présente une particularité unique : il doit être hissé inversé en temps de guerre, de sorte que le rouge domine le bleu. Les Philippines arrivement à Montréal avec une délégation composée de 13 athlètes, 12 hommes et une femme.

Pologne

Le drapeau polonais flotte sur le pays depuis 1919. Les couleurs rouge et blanche sont associées à la Pologne depuis le 16e siècle. Jusqu’en 1980, le rouge variait selon la source des pigments utilisés pour la confection du drapeau. Ainsi, en 1976, la couleur rouge du drapeau différait de la couleur actuelle, plus proche du vermillon. Sans ses armoiries sur la partie supérieure, ce drapeau est très souvent confondu avec celui de Monaco et de l’Indonésie, dont le rouge est situé sur la partie supérieure, alors que le blanc orne la partie inférieure. Fort d’une délégation de 224 athlètes, 185 hommes et 39 femmes, le pays fait bonne figure avec une récolte de 27 médailles. (27 médailles : 8 or; 6 argent; 13 bronze).

Porto Rico

Les origines du drapeau de Porto Rico remontent à 1895. Dans sa première mouture, un bleu ciel figurait sur la partie gauche du drapeau, pour ensuite être changé en 1952, par un bleu plus foncé, le même que celui des États-Unis. En 1995, le gouvernement standardise l’usage et le protocole entourant l’utilisation du drapeau, mais ne statue pas sur le type de bleu utilisé. C’est pourquoi ce drapeau existe sous différentes versions. Le design n’est pas sans rappeler le drapeau de Cuba, qui possède lui aussi trois bandes horizontales ainsi qu’une étoile au centre de son triangle; seules les couleurs et les proportions diffèrent. 81 athlètes, 75 hommes et six femmes composent la délégation portoricaine. (1 médaille : 1 bronze)

Portugal

La version actuelle du drapeau portugais a été officialisée en 1911, provoquant une coupure drastique avec le précédent drapeau à consonnance monarchique, composé de bleu et de blanc. Le Portugal débarque à Montréal avec une délégation de 19 athlètes masculins. (2 médailles : 2 argent)

République démocratique allemande

Le drapeau des Jeux de Montréal remplace le drapeau de la République démocratique allemande (1949-1990) en dehors de la période anniversaire des Jeux, du 17 juillet au 1er août de chaque année. La République démocratique allemande (RDA) est un ancien état communiste qui occupait la partie est de l’Allemagne actuelle. Son drapeau officiel ne fut adopté qu’en 1959, avec l’ajout des armoiries. Malgré la division au sein du pays, les athlètes est et ouest allemands ont participé sous une bannière commune aux Jeux de 1960, 1964 et 1968. Ce n’est qu’en novembre 1968 que le comité Comité national olympique de la RDA est reconnu par le Comité international olympique, permettant ainsi aux athlètes de participer sous une bannière distincte, juste à temps pour les Jeux de Munich, en 1972. Le drapeau de la RDA a été aboli en 1990 avec la réunification des deux Allemagnes. Alors que la grande majorité des drapeaux du régime communiste arboraient une étoile, celui de la RDA est l’un des rares à ne pas avoir ce symbole. En 1976, la RDA est une puissance olympique, composée de 274 athlètes, 159 hommes et 115 femmes. Elle arrive deuxième au classement du nombre total de médailles remportées. Parmi celles-ci, la jeune nageuse Kornelia Ender rafle quatre médailles d’or, brisant du même coup quatre records du monde. Malheureusement, bon nombre d’histoires de dopage institutionnalisé, parfois à l’insu des athlètes, refont surface après la chute du mur de Berlin. Des documents révèlent également que la Stasi, les services secrets est-allemands, auraient jeté des seringues et des sérums dans le fleuve Saint-Laurent lors des Jeux de Montréal. En 2006, 167 athlètes sont dédommagés pour avoir été drogués à leur insu, entre 1970 et 1980. (94 médaille s: 42 or; 26 argent; 26 bronze)

République populaire démocratique de Corée

La République populaire démocratique de Corée, plus communément appelée Corée du Nord, arbore son drapeau depuis 1948. La délégation nord-coréenne arrive à Montréal avec 41 athlètes, 39 hommes et deux femmes. (2 médailles: 1 or; 1 argent)

Roumanie

La Roumanie de 1976, est sous le régime de Nicolae Ceaușescu, secrétaire général du Parti communiste roumain, tristement célèbre pour ses pratiques dictatoriales alors qu’il est à la tête du pays. Ce drapeau prend ses racines dans la révolution de 1848 et a été adopté en 1867 dans sa forme actuelle. Les armoiries sont ajoutées lors de la création de la République socialiste de Roumanie (1948 à 1989). Notez la présence de l’étoile rouge, récurrente dans l’imagerie des régimes communistes de l’époque. Le drapeau roumain est identique au drapeau du Tchad, avec lequel il est parfois confondu. Sans aucun doute l’athlète qui s’est le plus démarqué aux Jeux de Montréal est la Reine des Jeux, la jeune gymnaste de 13 ans Nadia Comaneci, qui obtient sept notes parfaites, les premières des Jeux modernes. Elle remporte trois médailles d’or, une d’argent et une de bronze sur une possibilité de six. Son succès soudain la place sous le feu des projecteurs à son retour au pays et sous le joug du régime, qui s’immisce dans sa vie personnelle. Elle fuit la Roumanie en 1989 et s’établit aux États-Unis, après un bref passage à Montréal, dans le quartier Rosemont. Le Parc olympique lui a rendu hommage en 2017 en inaugurant la place Nadia-Comaneci, en sa présence. La délégation roumaine est composée de 157 athlètes, 103 hommes et 54 femmes (28 médailles : 4 or; 9 argent; 15 bronze).

Saint-Marin

La République de Saint-Marin est un micro-État enclavé dans le nord-est de l'Italie. Le drapeau de 1976 diffère légèrement du drapeau actuel, dont les armoiries et la couleur furent affinées en 2011. La délégation de Saint-Marin était composée de dix athlètes, huit hommes et deux femmes.

Sénégal

Le Sénégal est l’un des deux pays africains, avec la Côte d’Ivoire, à ne pas avoir participé au boycott des nations africaines. Le drapeau sénégalais, inspiré des couleurs panafricaines, a été adopté en 1960, lors de l’indépendance du pays. La délégation sénégalaise était composée de 23 athlètes, 21 hommes et deux femmes.

Singapour

Singapour arbore ce drapeau depuis 1959, l’année de son autonomie. Les 5 étoiles évoquent les 5 idéaux du pays : la démocratie, la paix, le progrès, la justice et l’égalité. Singapour débarque à Montréal avec 4 athlètes, trois hommes et une femme.

Suède

La Suède, comme la plupart des pays de la région, adopte la « croix scandinave » sur son drapeau. C’est également le cas de plusieurs pays scandinaves, tels que le Danemark, la Finlande, l’Islande et la Norvège. Le drapeau suédois dans sa forme actuelle flotte au-dessus du pays depuis 1906. La délégation suédoise était composée de 122 athlètes, 105 hommes et 17 femmes. (5 médailles : 4 or; 1 argent)

Suisse

Alors que la plupart des drapeaux observent une proportion de 3:2 ou 2:1, la Suisse est le seul pays possédant un drapeau de forme carrée, avec une proportion de 1:1. Les protocoles internationaux permettent toutefois de modifier les proportions des drapeaux aux normes des pays hôtes. C’est donc un drapeau aux proportions canadiennes de 2:1 qui flotte sur l’Esplanade du Parc olympique. La délégation suisse était composée de 54 athlètes, 51 hommes et 3 femmes. (4 médailles : 1 or; 1 argent; 2 bronze)

Suriname

Ancienne colonie néerlandaise située sur le versant atlantique de l’Amérique du Sud, le Suriname obtient son indépendance en novembre 1975, neuf mois avant les Jeux de Montréal. Malgré son indépendance tardive, le comité olympique du Suriname était déjà bien établi et reconnu par le Comité international olympique depuis 1959. Trois athlètes masculins composent la délégation du Suriname.

Tchécoslovaquie

La Tchécoslovaquie a existé comme état souverain de 1918 à 1992. Les couleurs panslaves, composeés du rouge bleu et blanc, sont encore utilisées de nos jours par de nombreux pays de l’Europe de l’Est. À la suite de la révolution de velours et la chute des régimes communistes, le pays se scinde en deux: la République tchèque et la Slovaquie, deux États aujourd'hui indépendants. La République tchèque conserve cependant le même drapeau, alors que la Slovaquie en adopte un nouveau. La délégation tchécoslovaque était composée de 150 athlètes, 111 hommes et 39 femmes. (8 médailles : 2 or; 2 argent; 4 bronze)

Thaïlande

La drapeau thailandais flotte sur la péninsule thaï depuis 1917, mais celui-ci n'a été standardisé qu’en 2017. La délégation thaïlandaise arrive à Montréal avec 43 athlètes, 40 hommes et trois femmes. Les Jeux de Montréal ont une connotation spéciale pour le pays, qui y récolte la première médaille de son histoire, en boxe. (1 médaille : bronze)

Trinité et Tobago

Trinité et Tobago adopte son drapeau lors de son indépendance, en 1962. La délégation de Trinité et Tobago était composée de 12 athlètes masculins. C’est lors des Jeux de Montréal que le pays récolte la première médaille d’or de son histoire, au 100 m. (1 médaille : 1 or)

Tunisie

Le drapeau de la Tunisie flotte au-dessus du pays depuis 1831. Même s’il est spécifié dans la Constitution depuis 1959, il n'est officialisé qu’en 1999. La Tunisie est l’un des cinq pays du continent africain à avoir boycotté les Jeux après la cérémonie d’ouverture, tout comme le Cameroun, l’Irak, le Maroc et l’Égypte. Étant donné sa présence lors de cette même cérémonie, le pays est considéré comme participant, malgré son retrait tardif. La délégation tunisienne arrive à Montréal avec 17 athlètes, 16 hommes et une femme.

Turquie

Le drapeau turque flotte au-dessus du pays depuis 1936. Les symboles du drapeau de la Turquie remontent en 1844, avec l'Empire ottoman. La délégation turque débarque à Montréal avec 27 athlètes, 26 hommes et une femme.

URSS

La Russie, anciennement l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) de 1923 à 1991, fut sans conteste la grande victorieuse des Jeux de Montréal, avec 127 médailles. En 1976, l’URSS englobait une quinzaine de républiques, soit la république socialiste soviétique d' Arménie, d’Azerbaïdjan, de Biélorussie, d’Estonie, de Géorgie, du Kazakhstan, du Kirghizistan, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Moldavie, de la Russie, du Tadjikistan, du Turkménistan, de l’Ukraine et de l’Ouzbékistan; toutes réunies sous le même drapeau rouge, orné du symbole soviétique du marteau et de l’enclume. Ces 15 républiques sont aujourd’hui devenues des pays à part entière. La drapeau actuel de la Russie, officialisé en 1993, voit le jour en 1693 comme drapeau de la Marine. Il est formellement adopté par Pierre le Grand en 1705. Il sert comme drapeau alternatif de la Russie de 1883 à 1914. Il réapparaît lors de la dissolution de l'Union soviétique en 1991. L’oeil aguerri notera une ressemblance avec les drapeaux du Luxembourg et des Pays-Bas, dont le design est similaire. Le contingent russe, de loin le plus imposant des Jeux, débarque à Montréal avec 412 athlètes, 287 hommes et 125 femmes. Parmi celles-ci, notons la gymnaste Nellie Kim, qui décroche elle aussi deux notes parfaites en gymnastique. (127 médailles : 51 or; 41 argent; 35 bronze)

Uruguay

L'Uruguay arbore ce drapeau depuis près de deux siècles. Adopté en 1828, le soleil et les rayures bleu et blanc ont été présents tout au long de son histoire. La délégation uruguayenne débarque à Montréal avec neuf athlètes, sept hommes et deux femmes.

Venezuela

Le Venezuela arbore ce drapeau depuis 1922, inspiré par le design de l’homme d'État Francisco de Miranda, lors de la création du Gran Colombia, avec la Colombie et l’Equateur. Depuis 2006, il compte une huitième étoile en son centre, représentant la province de la Guyane. 31 athlètes composent la délégation vénézuélienne, 23 hommes et huit femmes. (1 médaille : 1 argent)

Îles Vierges

Auparavant un territoire du Danemark, les îles Vierges sont achetées et transférées aux États-Unis en 1917. Le drapeau, adopté en 1921, porte une version simplifiée des armoiries des États-Unis avec les lettres V et I pour Virgin Islands. La délégation des îles Vierges débarque à Montréal avec une cohorte de 18 athlètes, 17 hommes et une femme.

Yougoslavie

Le drapeau des Jeux de Montréal remplace le drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie, qui fut en vigueur de 1945 à 1992, en dehors de la période anniversaire des Jeux, du 17 juillet au 1er août de chaque année. Portant les couleurs panslaves qui sont reconnues depuis 1848, le drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie, sans étoile, est utilisé par le Royaume de Yougoslavie de 1922 jusqu’en 1945. Le drapeau yougoslave socialiste a été adopté en 1946. À la mort du maréchal Tito, qui demeura à la tête du pays pendant 27 ans, la Yougoslavie subit de grands bouleversements politiques, sur fond de crise économique. Les années qui suivent sont très tumultueuses pour la région, alors que des guerres civiles éclatent sur le territoire. L'État finit par se disloquer en 1992, créant par le fait même l’actuelle Slovénie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro, la Serbie, la Macédoine du Nord et le Kosovo, aujourd’hui tous des pays indépendants. La délégation yougoslave comprend 90 athlètes, 85 hommes et cinq femmes. (8 médailles : 2 or; 3 argent; 3 bronze)

Canada

La légende veut que la feuille d’érable du drapeau du Canada soit devenue « officiellement » un symbole lors de la visite du prince de Galles en 1860. Les couleurs rouge et blanche sont représentatives du pays depuis au moins 1860, mais officialisées seulement en 1921. L’inspiration provient du drapeau du Collège militaire royal du Canada, à Kingston. Après un concours national qui reçut au-delà de 2 000 soumissions, le drapeau canadien a été choisi et adopté par le parlement en 1964 et officialisé en 1965. La délégation canadienne est composée de 391 athlètes, dont 126 femmes. Selon le protocole olympique, le pays hôte ferme la marche lors des cérémonies d’ouverture, comme c’est le cas ici, où le drapeau se retrouve à la fin de la cohorte. Le Canada est le seul pays de l’histoire des Jeux à n’avoir récolté aucune médaille d’or en tant qu’hôte des Jeux d’été, encore à ce jour. (11 médailles: 5 argent; 6 bronze)

Québec

À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Le drapeau du Québec dans sa forme actuelle a été adopté en 1948. À l’origine, les iris versicolores se trouvaient dans chaque coin et pointaient vers le centre, avec un bleu se rapprochant de l’azur. Quelques semaines après son introduction, le premier ministre de l'époque, Maurice Duplessis, prend la décision de pointer les fleurs de lys vers le haut, en arguant que « Nous avons redressé les fleurs de lys pour qu'elles se dirigent droit vers le ciel afin de bien indiquer la valeur de nos traditions et la force de nos convictions », ce qui donne la forme que nous connaissons aujourd’hui. En 1950, le bleu s’assombrit en rappel du drapeau de Samuel de Champlain, fondateur de la ville de Québec. Les fleurs de lys, quant à elles, ont changé de forme à quelques reprises depuis les années 1960; la dernière révision remonte à 2001. Même si les candidatures olympiques relèvent normalement des villes, le Parc olympique est un bien public, propriété du gouvernement du Québec. Il est géré par la Société de développement et de mise en valeur du Parc olympique, dont la mission est de développer, de gérer, de promouvoir et d’exploiter le Parc olympique afin notamment de permettre la tenue d’événements sportifs, culturels et communautaires, d’expositions ainsi que d’activités récréatives et touristiques, en complémentarité avec ses partenaires et la communauté environnante; ainsi que de mettre en valeur le patrimoine et l’héritage olympique.

Montréal

À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Le drapeau de la ville dans sa forme actuelle remonte à 1939. En 2017, un pin blanc est ajouté au centre en l’honneur des Premières Nations. La Ville de Montréal obtient les Jeux olympiques après quatre candidatures infructueuses (1932, 1944 1956 et 1972). C'est finalement à Lausanne en 1970 que le maire Jean Drapeau obtient la tenue des Jeux olympiques de 1976. Le site actuel où s'est construit le Parc olympique a toujours été vu comme lieu de prédilection pour la tenue des Jeux, et ce, depuis les années 1920.

Peuples autochtones

À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Selon le rapport officiel des Jeux olympiques de 1976, près d’une dizaine de nations autochtones ont participé à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques. Le drapeau des Iroquois représente la Confédération Haudenosaunee de 1570 (Iroquoisie), comprenant cinq, puis six nations: Seneca, Cayuga, Onondaga, Oneida, Mohawk, ainsi que la nation Tuscaroras, qui s’est jointe en 1722. Le drapeau représente une ceinture ornementale, appelée « Wampum » attribuée au Grand chef Hiawatha, cofondateur de la Confédération. Le Québec compte onze peuples autochtones reconnus: les Abénaquis, les Algonquins, les Attikameks, les Cris, les Hurons-Wendats, les Innus, les Inuits, les Malécites, les Micmacs, les Mohawks et les Naskapis.

anneaux olympiques / Jeux de Montréal

À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

anneaux olympiques / Jeux de Montréal_2

À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

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À l’extérieur de la période anniversaire des Jeux (du 17 juillet au 1er août), le Parc olympique hisse les drapeaux des acteurs qui ont joué un rôle prépondérant dans la tenue de ceux-ci. Comme toutes les éditions des Jeux olympiques, les Jeux de Montréal possèdent leur propre logo. Créé par le designer québécois Georges Huel, également connu pour son travail sur l’expo 67 ainsi que l’actuelle rosace de la Ville de Montréal, le logo, disponible en deux versions, est composé des anneaux olympiques montés sur un podium, représentant également la lettre M, initiale de Montréal. En son centre se trouve la piste d’athlétisme, le point névralgique des Jeux. Le logo des Jeux de Montréal est utilisé afin de combler les mâts non utilisés par le boycott des Jeux, ainsi que les pays aujourd’hui disparus.

À propos

Afin de faire connaître l’histoire des installations olympiques de Montréal et des Jeux olympiques de 1976, le Parc met en en ligne un site Web accompagnant la réhabilitation des mâts et drapeaux sur son Esplanade, afin de mettre en valeur les 93 pays qui ont participé à cet événement sportif international, du 17 juillet au 1er août, dans l’emblématique Stade olympique de Montréal. Chacun, chacune pourra trouver sur ce site tous les des pays participants aux Jeux de 1976, accompagnés de leur drapeau historique, en plus du nombre d’athlètes invités et des médailles remportées. Nous espérons que ce site Web permettra aux internautes d’en apprendre un peu plus sur cet événement marquant dans l’histoire du Québec et de la Ville de Montréal.

Boycott des pays africains

À quelques jours du début des Jeux olympiques de 1976 à Montréal, l’Organisation de l’unité africaine (OUA) lance un ultimatum au Comité international olympique (CIO) : il doit bannir la Nouvelle-Zélande des compétitions, sinon les pays africains les boycotteront. La Nouvelle-Zélande est pointée du doigt pour avoir permis à son équipe de rugby de participer à un tournoi en Afrique du Sud, pays où règne encore l’apartheid, le racisme institutionnalisé de la minorité blanche envers la majorité noire. Le CIO refuse d’agir, prétextant que le rugby n’est pas un sport olympique. S’ensuit un vaste mouvement de solidarité qui dépasse les frontières de l’Afrique : - Dix-neuf pays africains retirent leurs athlètes des Jeux avant le début des compétitions : Algérie, Éthiopie, Gambie, Ghana, Haute-Volta (Burkina Faso), Kenya, Libye, Malawi, Mali, Niger, Nigeria, Ouganda, République centrafricaine, République populaire du Congo, Soudan, Swaziland (Eswatini), Tchad, Togo et Zambie. - Cinq pays (dont quatre africains) se retirent des Jeux après que certains de leurs athlètes aient participé à des épreuves : Cameroun, Égypte, Irak, Maroc et Tunisie. Étant donné leur boycott tardif, après la cérémonie d’ouverture, ces derniers sont considérés comme participants aux Jeux olympiques de 1976. - Trois pays sont malgré tout présents lors de la cérémonie d’ouverture, même s’ils sont considérés comme faisant partie du boycott. C’est le cas du Guyana, du Mali et du Swaziland, dont les athlètes défilent au Stade olympique, mais qui ne sont pas considérés comme participants. - Seulement deux pays africains, la Côte-d’Ivoire et le Sénégal, participent aux Jeux jusqu’à la fin. - Le Gabon, Madagascar, la Tanzanie et le Zaïre (République démocratique du Congo) avaient déjà refusé d’envoyer leurs athlètes à Montréal. D’autres pays africains, qui ne devaient pas participer aux Jeux, appuient publiquement le boycott. C’est avec tristesse que des centaines d’athlètes quittent le Village olympique, sans avoir pu démontrer leur savoir-faire. Le Comité organisateur des Jeux olympiques (COJO) doit annuler une trentaine de rencontres de sports d’équipe (basketball, football, handball, hockey sur gazon et volleyball) ainsi que de nombreux combats de boxe, de judo et de lutte. Ce boycott annonce une politisation encore plus marquée des Jeux. À Moscou, en 1980, plusieurs pays se retireront pour dénoncer l’invasion de l’Afghanistan par les troupes soviétiques. Quatre ans plus tard, à Los Angeles, ce sera au tour des pays du bloc de l’Est de briller par leur absence, sous prétexte que la sécurité de leurs athlètes n’était pas assurée. Le boycott des pays africains aux Jeux de Montréal a fait de l’apartheid un enjeu planétaire. Après 1976, de plus en plus de pays, dont le Canada, demanderont à l’Afrique du Sud de mettre fin à cette politique, ce qu’elle fera enfin au début des années 1990.

Chine et Taïwan : les grands absents

Deux autres pays brillent par leur absence lors des Jeux olympiques de Montréal : la République populaire de Chine et Taïwan, dont les tractations politiques avec le Canada eurent raison de leurs participations respectives. Il faut remonter six ans en arrière pour comprendre l’origine de ce conflit diplomatique. En 1970, le Canada reconnaît la République populaire de Chine (RPC), avec à sa tête le gouvernement communiste chinois, afin d’initier des relations économiques avec ce grand pays d’Asie. Cette nouvelle reconnaissance s’inscrit cependant en porte-à-faux avec le gouvernement nationaliste chinois, réfugié sur l’île Taïwan, chassé depuis 1949 par le Parti communiste chinois. Ni la Chine ni Taïwan ne souhaitent que le Canada reconnaisse la légitimité de l’autre; et Ottawa, pour sa part, n’approuve pas la politique de Pékin de vouloir réintégrer les îles de Taïwan dans le giron chinois. Pour en arriver à un accord, il a fallu que le Canada déclare ne pas appuyer, ni contester, la position du gouvernement de Pékin quant au statut de Taïwan, ce qui met fin aux relations diplomatiques entre Ottawa et cette dernière. Cependant, la RPC n’a pas encore de comité national olympique (CNO), alors que celui de Taïwan est reconnu depuis 1960 par le CIO. En 1974, deux ans avant les Jeux de Montréal, la RPC se porte candidate pour faire reconnaître son CNO, tout en stipulant que celui de Taïwan doit être exclu, puisqu’il ne peut y avoir deux CNO chinois. Même si le CIO n’est pas favorable à l’idée, sachant que Taïwan a l’appui des autres membres, ce dernier sait que la création d’un deuxième CNO chinois serait, tôt ou tard, inéluctable. B. Michael Frolic, professeur émérite à l’Université de York et ancien secrétaire à l’ambassade canadienne en Chine dans les années 1970, résume ainsi la suite des événements (traduction libre) : « À la fin de l’année 1975, la RPC renonce à sa demande d’adhésion (et à sa participation aux Jeux de 1976), ses athlètes n’étant pas prêts pour une compétition de calibre international. Elle continue cependant à demander l’expulsion de Taïwan du CIO. Ottawa déclare alors que Taïwan ne peut participer aux Jeux si elle se présente en tant que « Chine ». Taïwan, soutenue par les Américains, ne bronche pas et réitère son intention de se présenter à Montréal en tant que République de Chine. Le CIO menace même de déplacer les Jeux si Ottawa n’assouplit pas sa position sur la question. Le Canada est dès lors accusé de faire passer la politique avant le sport, en cédant aux exigences de Pékin. Le CIO propose alors un compromis : présenter Taïwan sous le nom de « Formose » (autre nom donné à l’Île de Taïwan), comme ce fut le cas aux Jeux de Rome, en 1960. Taïwan refuse. Le premier ministre canadien de l’époque, Pierre-Elliott Trudeau, propose une solution de dernière minute : Taïwan pourrait arborer son drapeau et chanter son propre hymne à Montréal, mais ne pourrait utiliser le nom de République de Chine. Cette ultime proposition ne passe pas et Taipei ordonne le retour de ses athlètes au pays. Les Jeux débutent quelques jours plus tard, sans Taïwan et sans la RPC. Ce n’est que huit ans plus tard à Los Angeles en 1984, que les deux pays se retrouvent aux mêmes Jeux olympiques, sous le nom de République populaire de Chine et Taipei chinois, nom utilisé par Taïwan quand elle participe à des organisations internationales ». https://utorontopress.com/blog/2022/02/18/canada-china-and-the-olympics/